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mercredi 21 mai 2008

Mayotte II : le retour

Jour 0-1 : Arrivée à Mayotte

L'atterrissage sur le lagon est toujours aussi magnifique. 1 taxi et 1 barge plus loin, je suis enfin à la maison, après presque 1 tour de cadran passé dans les transports et salles d'embarquement.
Pour bien commencer le séjour, et malgré la fatigue du voyage, nous allons quand même à la plage, en fin d'après midi à Trévani. Il fait très beau. La semaine s'annonce sous les meilleurs auspices.


Jour 2 : Balade dans le sud

Arrêt tout d'abord au marché de Coconi. C'est un petit marché d'artisanat local avec quelques produits du terroir. J'y vais de mon coco-boire. Nous nous arrêtons ensuite pour acheter du poulet braisé et du manioc pour pique niquer sur la plage de l'écomusée. En plein repas, une colonie de makis vient nous voir. Même si ce n'est pas bien d'après Danusa, je leur donne à manger des petits morceaux de mandarine.
Ils m'attrapent la main et me lèchent ma paume quand y a plus de mandarine, c'est très mignon. Il y en a même un qu'essaye de me becqueter le pouce !
Ces makis sont très beaux avec des pelages différents + ou - roux. Et ils sont de moins en moins farouches, je trouve : i1 vient même un qui descend de son arbre pour venir sur la plage et il se dresse comme un chien pour manger les morceaux que je lui tends. Incroyable ! Le reste de la journée est un mélange de farniente et de baignade. C'est bon d'être en vacances !


- Jour 3 : lac Dziani

Nous prenons la barge avec la voiture pour nous rendre sur la petite terre pour une marche autour du lac Dziani. Il s'agit d'un ancien volcan qui a accumulé l'eau de pluie. On marche donc autour du cratère en compagnie des zébus, des cardinaux, et des pailles en queue. L’eau est très verte. C’est magnifique ! Sur la fin, on voit même un avion de la métropole atterrir sur l'île, c'est toujours impressionnant. Nous partons ensuite pique niquer sur une des plages de Moya, dans la première crique, plus exactement.Il y a pleins de traces de tortues sur la plage et pleins de trous de pontes (frais de la nuit ?). La 2ème crique est encore plus magnifique. Presque entièrement fermée (invisible de la côte comme dirait Barbe Rouge), une eau vert émeraude ce jour là et un petit coin mangrove. Là aussi pleins de trous de ponte... Et pleins de têtes de tortues qui émerge ! J'emprunte 1 masque pour aller voir ça de plus près. Il y a un herbier dans cette crique, pas étonnant que les tortues la squattent !


- jour 4 : plongée dans la passe en S

Il s'agissait d'une ancienne rivière avant que l'île ne s'enfonce dans la mer. On distingue toujours le lit de cette rivière, en forme de S. Le paysage est magnifique. Grand beau temps. Et beaucoup de tortues de la passe, posée sur le corail (elles descendent dans la passe à marée basse). Superbe plongée en tout cas avec pleins de mérous (des rouges à pois bleus, des loches rayon de miel etc.), les limaces, des énormes perroquets et des bancs de balistes et de nasos. J'ai particulièrement aimé une patate très poissonneuse. On y a vu un poisson globe énorme et mes parents un requin pointes blanches (en pmt, le bad !). J’ai aussi suivi une petite tortue le long du platier, qui avait l'air complètement désorientées. Excellente première plongée en tout cas.
En fin d'après-midi, on est allé à la plage de Trévani après une petite sieste. On a vu des makis et des roussettes comme d'hab’, et surtout d'énormes araignées !!! Grosses comme la main, beurk !


- Jour 5 : U.L.M.

Génial ! Direction l'aéroclub de Dapani. J'ai opté pour le tour "Sud Sauvage". Mon pilote s'appelle Franck et l'ulm ressemble à un petit avion. Après avoir mis le casque pour communiquer entre nous et avec les tours de contrôle, nous décollons. Ca parait tout simple à manier et les sensations sont excellentes. Et bien sûr le paysage magique. La marée est basse avec l’un des plus forts coefficients de l année. Juste après le décollage, nous assistons à 1 chasse. Nous survolons ensuite la barrière de corail en faisant le tour du sud de l île (N’Gouja, Sada,etc.). Puis nous traversons l'île dans la largeur au niveau du mont Combani pour filer vers la passe en S. A gauche nous pouvons observer Mamoudzou et la Petite Terre avec le lac Dziani. La passe en S est encore plus belle vue du ciel. Les coraux sont bien apparents. Nous survolons une deuxième passe puis l'îlot Bandrélé et l'îlot blanc de Saziley pour finir par un petit tour autour du Choungi et un atterrissage en douceur sur la piste de Dapani (mais impressionnant quand même pour un néophyte tel que moi!).


Remis de mes émotions, nous partons direction Bandrélé pour déjeuner au pied d'un gros Baobab. Nous louons ensuite un canoë et nous partons avec mon père vers l'îlot de Bandrélé. Après 30 min d'une traversée physique pendant laquelle nous croisons une école de voile (vision assez cocasse d'une dizaine d'optimiste sans voile remplis de petits jeunes, tirés en file indienne par un zodiac rouge), nous arrivons à proximité de cet îlot paradisiaque devant lequel stationne un joli voilier. L'eau est turquoise et transparente (on distingue d'ailleurs de grosses patates qui nous font de l'oeil). C'est pour cela qu'on décide de jeter un coup oeil sur le tombant. Je tends donc mes Ray Ban à mon père ainsi que mon chapeau, pour enfiler mon masque et plonger la tête dans l'eau. J'attache bien le masque car je me souviens qu'il y a presque 25 ans, âgé de 2-3 ans, j'ai fait la même chose sans attacher le masque qui a terminé sa vie au fond du lagon. Cette opération fait un peu tanguer le canoë du coup je me redresse et remet mon chapeau (le soleil tape) ! C'est là que j'entends un petit bruit métallique et mon père a qui j'ai repris le chapeau sans l'avoir consulté s'écrit "Les lunettes !". En effet, il les avait calées au fond du chapeau ! Et là c'est le drame. On fouille un peu le canoë, mais il faut se rendre à l'évidence : cette fois ci ce n'est pas mon masque qui gît au fond du lagon, ce sont mes lunettes à 120 € ! Après un rapide coup d'oeil sur les fonds mon père dit qu'il a repéré les fonds et qu'on va accoster le canoë sur la plage et revenir sur les lieux avec palmes, masque et tuba. C'est ce que l'on fait. Sauf que je pète la lanière de mon masque ! Ca s'est fait ! Et surtout, rien ne ressemble plus a une patate qu'une autre patate. Donc nous voilà inspectant les fonds (il y a 7-8 m d'eau qd même) à la recherche d'une paire de solaires, autant dire qu'on cherche une aiguille dans une botte de foin.
Mais miracle, au bout de 20 min de recherche, alors que j'allais abandonner j'aperçois mes lunettes par 7 m de fond et je plonge les récupérer. Cette magnifique journée peut continuer. Nous nous remettons donc de nos émotions sur l'une des superbes plages de l'îlot avec vue sur le Choungi et Saziley (avec son relief en forme de tête de crocodile). Puis nous faisons le tour de l'île en canoë a la recherche d'une autre plage déserte. Nous nous établissons sur ce qui était "notre" plage il y a presque 25 ans. Nous y allions souvent en zodiac y passer la journée. Celle là et pas une autre car elle a la particularité de posséder une petite grosse garantissant de l'ombre toute la journée. Après avoir laissé le canoë sur la plage et nos affaires au frais dans la grotte nous allons parcourir le tombant en pmt. Lorsque nous revenons, la marée a presque atteint le kayak ! Nous terminons le tour de l'îlot puis nous retournons à la plage de Bandrélé non sans avoir croisé une tortue sur la route. Le soir grosse coupure de courant dans le quartier qui nous oblige à aller dîner sur le port, ce qui ne fut pas de tout repos.


- Jour 6 : Ascension du Choungi

Les conditions sont optimales : temps anticyclonique et marée très basse pour les couleurs du lagon vu d'en haut. L'ascension n'est pas très longue. Une quarantaine de minute, mais elle est physique sur la montée (c'est raide) et relativement dangereuse, surtout sur la fin, où l'on est presque en mode 'escalade'. Sur le chemin, 2 anecdotes. Une rencontre avec des makis, mais ça, c'est quasiment banal maintenant, et surtout, votre serviteur peut se vanter d'avoir sauvé une vie. En effet, un jeune groupe de réunionnais nous croise et vlati pas qu'une des filles trébuche littéralement devant nous, entamant une prodigieuse culbute avant, d'énormes blocs de pierres prêts à la réceptionner 10 mètres plus bas. La chute aurait été fatale si nous ne l'avions pas retenue alors qu'elle avait déjà la tête en bas ! Ces jeunes, alors...
Nous parvenons enfin au sommet. La vue aérienne sur l'île est à couper le souffle. Elle n'a rien à envier à celle de l'ulm, sauf, qu'elle plus statique...
On distingue tout le sud sauvage : la langue de terre vers l'îlot M'Bouini, la tête de croco et l'îlot de sable blanc de Saziley, N'Gouga, la double barrière, etc. et on a aussi une très jolie vue vers le nord de l'île qui se dessine tel un gigantesque l'hippocampe. Une dernière photo prouvant que je suis surdoué ("sur Douai") puis nous redescendons en en marche arrière comme sur une échelle en nous accrochant aux racines (mine de rien c'est super solide !).
Sur le chemin du retour, mon père découvre un endormi (caméléon), qui nous occupe bien quelques dizaines de minute avec sa sacré bouille ainsi que quelques makis.
Nous partons ensuite vers N'Gouja. Sur le parking du Jardin Maoré, nous croisons un groupe de makis dont 3 sont en train de dormir littéralement enchevêtrés. La marée est encore basse et donc les couleurs du lagon magnifique. Nous pique niquons à côté du ponton et de son célèbre faré. L'eau est très claire : on peut voir les tortues qui peuplent l'herbier du Jardin Maoré. Je discute avec Katia, qui justement fait une thèse sur l'interaction entre les tortues et l'herbier. Puis nous faisons un peu de pmt sur le tombant. Nous croisons bien sûr des tortues mais surtout un magnifique mérou royal, avec des belles selles et une tête et une nageoire caudale bien jaune. Du tombant, on a une très belle vue sur le Choungi totalement dépourvu de nuage : le temps est vraiment magnifique. Nous nous séchons sous les gros baobabs de la plage puis nous retournons sur Mamoudzou pour manger quelques brochettes et quelques mabawas (sortes de chicken wings) sous le ciel étoilé.


- Jour 7 : 2ème plongée à la passe en S + Soulou + Mont Combani

A signaler une très grosse loche rayon de miel et 2 grosses loches noires tigrées de blanc. On a fait pas mal de remontée de banc de sable. C'était un peu surprenant, mais pas désagréable. J'ai revu une tortue posée sur une patate. Après la plongée, j'ai fait un peu de pmt vite fait, aux milieux de ces coraux aux couleurs sublimes. Puis nous sommes reparties au milieu des tortues en train de prendre leur respiration (la marée commençait à descendre, donc les tortues à s'activer). Max, de MaxouDive m'a confirmé ce que m'avait dit le pilote de l'ulm, soit que 10 auparavant, 40 cachalots étaient venus dans la passe "faire joujou". La DAF avait même mis son bateau en travers de la passe pour les empêcher de rentrer dans le lagon, car ces grosses bêtes peuvent être assez dangereuses. Vous imaginez : 40 cachalots. Ca devait être impressionnant !
L'après midi nous sommes partis en direction de Combani. Nous avons fait un stop pour aller à la cascade de Soulou : après une petite marche au milieu des bananiers, des orangers et des sensitives (et des cris de maquis), on traverse une bambouseraie (de bambous géants), on descend vers une plage sur laquelle tombe une très jolie cascade (NB: très beau maki sur 1 arbre près de la cascade). J'ai adoré ce petit coin et j'y aurais bien pris une petite douche si j'avais eu une serviette. Nous montons ensuite au mont Combani pour aller prendre un verre dans un très joli petit "hôtel" tenu par une ancienne prof de math. On y a une vue imprenable sur la baie de Mamoudzou et sur Petite Terre. Les bungalows sont en fait des petites cases en bambou ou de véritables bangas très pittoresque. L'autre point fort de l'hôtel est son jardin magnifique. On y trouve tout ce qui pousse à Mayotte : ylang-ylang, oiseaux du paradis, vanille, carambolier, roses de porcelaine etc. J'y passerai absolument une nuit la prochaine fois que je reviens avec Danusa !


- Jour 8 : Rando jet

Un séjour à Mayotte ne serait pas complet sans une petite rando jet ski ! Départ donc de la plage de Trévani direction la barrière de corail. Petit slalom dans la barrière (mais moins longtemps que la dernière fois) puis direction l'îlot blanc de M'Tsamboro. Quelle splendeur. J'adore ce coin là !!! Malheureusement, ou heureusement, il y a pas mal de monde ce jour là, du coup on poursuit la rando en faisant le tour de M'Tsamboro et en allant vers un autre îlot blanc au nord. L'eau est cristalline, les fonds magnifiques. Après avoir amarré les jets, on fait un peu de pmt avec mon père, le temps d'apercevoir 2 gros mérous dont 1 bleu à queue jaune et une énorme loche couleur sable. Puis nous pique niquons sur l'îlot, admirant la vue sur le côté ouest de l'île. Puis c'est le retour (en trombe) vers Trévani (avec des pointes à 80 km/h) où nous nous reposons quelque peu, le temps de siroter un coca face à la mer.
Le soir, petite marche à la pointe Mahabou (makis, encore !).


- jour 9 : l'îlot blanc Saziley

Départ en barque de pêcheur de M'Tsamoudou direction l'îlot blanc du sud en face de la tête de croco.
Quel paysage de rêve : sable blanc, eau turquoise, vue magnifique sur Mayotte (tête croco + Choungi), temps anticyclonique : : c'est tout simplement paradisiaque.
En pmt, nous effectuons une petite explo autour de l'îlot. A noter un énorme mérou royal ! Il a y a pas mal de grosses patates, mais il faut palmer assez loin de l'îlot.
Après ce petit avant goût du paradis nous partons en direction d'une des plages de Saziley pour passer le reste de l'après midi. Nous pique niquons au milieu des traces de pontes des tortues. Puis nous visitons le tombant. Je dois dire que c'est le plus beau tombant de l'île que j'ai vu pour l'instant : grosses patates, reliefs ss marins très variés (arches, etc.), faune et flore exceptionnelle. Nous observons 2 tortues posées chacune sur leur patate, puis un peu plus loin une énorme langouste (que l'on voit tout en entier) sous une espèce de casque de corail, des gros pyjamas et des gatrins tachetés, ainsi qu'un magnifique poisson coffre bleu et jaune. Il y a aussi d'énormes perroquets des rougets, des chirurgiens, des nasos, et des mérous bien sûr. On voit aussi pas mal de bénitiers et des bancs de mulets et de nasos.
Génial !


- jour 10 : le chemin des Baobabs

Départ en randonnée de M'Tsamoudou. Nous longeons la tête de crocodile que nous traversons au niveau du cou pour rejoindre 2-3 plages de l'autre côté. Le chemin est bordé de gros baobabs comme son nom l'indique. Sur toutes les plages que nous traversons, il y a des traces fraîches de pontes de tortues. Arrivé sur la dernière plage, mes sens en éveil sont alertés par des cuicuis : il s'agit de 2 martins-pêcheurs posés sur un rocher à 1 m de moi ! Là encore, il y a des traces de pontes, mais surtout des traces d'éclosions récentes, datant sans aucun doute de la marée haute précédente soit à peine 5-6 heures ! Dégoûté ! Après le pique-nique, on part avec mon père et un collègue à lui sur le tombant. Au moins aussi beau que la veille, voire plus encore, mais il est vrai que c'est le même coin (Saziley). Il y a pleins de patates, des crevasses, des cheminées, des arches. On y voit des carangues, de gros nasos, 2 gros balistes, des bancs de vivaneaux rayés jaunes, pleins de bancs, en fait de différents poissons. Il y a aussi un poisson coffre noir à points blancs, un poisson coffre comme la veille bleu et jaune, et même un poisson porc-épic ! Il y avait aussi pas mal de pyjamas, de mérous etc. Pour finir, on est tombé sur une rascasse volante royale. Après quelques heures de farniente, nous avons pris le chemin du retour, parsemé de baobabs. Nous avons croisé un beau héron sur une plage et beaucoup de petits oiseaux vert jaune (je suis nul en oiseaux) - et quelques makis, faut-il le préciser ?




- jour 11-12 : home sweet home

Un peu le cauchemar pour rentrer quand même... Je suis parti de chez mes parents à 13 heures (heure française) pour arriver au boulot vers 11 h (presque 24 h dans différents transports, et autres embouteillages…). Les ennuis avaient commencé à l’aéroport : l'informatique était en carafe, du coup l'enregistrement s'est effectué manuellement...
On a donc eu pas mal de retard mais quelle surprise à la Réunion de découvrir que mon hôtesse de l'air était la copine d'un de mes meilleurs amis de la Réunion, que je connaissais bien aussi ! Le monde est petit !

Pour finir ce long billet, je ne remercierai jamais assez mes parents pour ces vacances formidables ! J'espère revenir encore une fois, avec Danusa cette fois-ci, mais ça risque d'être tendu !

samedi 19 avril 2008

Ski à Avoriaz


Arrivée à Avoriaz (déjà à table)



Ca c'est du rider !



JD imitant les gens ne savant pas skiier...



Petite collation à Stash



Suite...



Au poker, il faut savoir masquer ses émotions...



Affrontement à Tetris...



Petit bowling entre amis



720 à 15m du sol



Il faut repartir (avec ce soleil, pas facile...)


Cette année je suis parti au ski avec mes amis de Supoptique. Au programme ski/surf, poker, bowling, et combats de Tetris; au menu, tartiflette, raclette et crosets : tous les ingrédients donc pour passer une superbe semaine à la montagne.
Merci à Claire pour nous avoir déniché 2 supers appart' de 5 et 6 personnes avec 2 salles de bain chacuns, aux pieds des pistes.
Avoriaz est une très belle station totalement interdite aux voitures : on y circule à pieds, à skis, ou ... à traineau! Notre résidence était très bien placée : on pouvait y arriver ou en partir skis aux pieds : un petit confort non négligeable. Au niveau du temps ça a été grosses chutes de neiges les premiers jours mais ensuite nous avons eu très beau temps avec de la bonne poudreuse donc des conditions idéales pour dévaler les pistes. Vivement l'année prochaine !

mardi 21 août 2007

L'ouragan Dean

Dean, au-dessus du Golfe du Mexique


Il a déjà fait de nombreuses victime et voilà qu'il passe en catégorie 5, c'est à dire potentiellement catastrophique.
La catégorie 5, extrêmement rare, est le plus haut niveau sur l'échelle de Saffir-Simpson, et est caractérisée par des vents soufflant au-delà de 249 km/h.
Dean a une superficie de 195.000 kilomètres carrés, soit presque autant que la taille du Sénégal, et cette nuit ses vents soufflaient à une vitesse de 257 km/h.
Depuis le début des informations enregistrées sur les cyclones, en 1886, seuls 28 ouragans de catégorie 5 se sont formés dans l'Atlantique, dont quatre en 2005.

Petit cours de Classification et terminologie d'après Wikipedia :

Types :


Les cyclones tropicaux sont divisés en trois groupes principaux : les dépressions tropicales, les tempêtes tropicales, et un troisième groupe dont le nom varie selon les régions.

* Une dépression tropicale est un système organisé de nuages, d'eau et d'orages avec une circulation atmosphérique définie en surface et des vents soutenus maximum de moins de 17 mètres par seconde (33 nœuds ou 38 mi/h ou 62 km/h)

* Une tempête tropicale est un système organisé de nuages, d'eau et d'orages avec une circulation définie en surface et des vents soutenus maximum entre 17 et 33 mètres par seconde (34-63 nœud ou 39-73 mi/h ou 62-119 km/h)

* Un cyclone tropical dont le vent soutenu maximum excède 33 mètres par seconde (environ 119 km/h). Le terme utilisé varie selon les régions, comme suit :
- Ouragan (origine contestée: d'Hurican, du caraïbe pour «Dieux du mal» ou de l'Arawak huracana signifiant «vent d'été») dans l'Atlantique Nord, l'océan Pacifique à l'est de la ligne de changement de date, et le Pacifique Sud à l'est de 160°E
- Typhon dans le Pacifique Nord à l'ouest de la ligne de changement de date
- Cyclone tropical dans le Pacifique Sud-Ouest à l'ouest de 160°E, et dans l'océan Indien.


1) Ouragan 2) Typhon 3) Cyclone


Cette terminologie est définie par l'Organisation météorologique mondiale (OMM).

Catégories :

On utilise une échelle de 1 à 5 pour catégoriser les ouragans selon la force de leur vent, selon l'échelle de Saffir-Simpson. Un ouragan de catégorie 1 a les vents les plus faibles, alors qu'un ouragan de catégorie 5 est le plus intense. Cette classification est relative, car des cyclones de catégories inférieures peuvent tout de même causer des dommages supérieurs à ceux des catégories supérieures, selon l'endroit frappé et les dangers qu'elles provoquent. En fait, les tempêtes tropicales peuvent elles aussi causer de graves dommages et des pertes de vies, surtout en raison des inondations.

vendredi 17 août 2007

Plongeur Niveau 2

1 binôme sinon rien


Mérou brun de Port-Cros


Le sésame


Ca y est ! Après un stage de 6 jours et 10 plongées (!) au Lavandou Plongée, j'ai enfin décroché mon niveau 2 de plongeur (semi)autonome. Ce fut une semaine éprouvante, mais j'ai vraiment adoré les cours et les plongées à Port-Cros ( Gabinière, Pointe de la Galère, Pointe du Vaisseau, etc.) et dans la baie du Lavandou, au Cap Bénat et surtout à la Fourmigue, avec une épave à 25 m (ma première !!!), des eaux très poissonneuses et un relief magnifique (canyons, etc.) !
Autres grands moments de mes plongées, les rencontres avec les ENORMES mérous bruns de Port-Cros.

jeudi 8 mars 2007

Mayotte 2007

Départ mercredi soir pour un long voyage... D'abord il faut se rendre à l'aéroport : bus, RER, Car Air-France, ensuite, 11 heures de vol vers La Réunion. Escale à Gillot, puis enfin 2h de vol vers Dzaoudzi. Nous survolons tout le nord de Madagascar qui a l'air totalement inhabité avec ses innombrables collines recouvertes de forêt Comme il fait très beau, on voit très bien le paysage au sol et les dommages du précédent cyclone sur la région, qui a l’air complétement inondée (le fleuve est largement sorti de son lit...). L'arrivée sur Mayotte est impressionnante puisque la piste d'atterrissage est quasiment posée sur le lagon. Premières impressions : le paysage est magnifique, j’ai l'impression d'être au paradis, mis à part l'air un peu étouffant car il fait très chaud et humide. Avec mon frère, on prend la barge et on retrouve nos parents sur la grande terre, direction leur appartement non loin de là. Mamoudzou est une 'ville' (et Mayotte une île), très africaine - et je parle en connaissance de cause puisque j'ai habité 6 ans au Gabon - on a du mal à croire qu'on est en France. Ca n'a rien à voir avec la Réunion, par exemple. Après quelques heures de repos pour récupérer du vol, nous allons manger quelques brochettes dans un "Mama Brochetti" du coin. Ca me rappelle énormément mon enfance (j’ai habité 4 ans à Mayotte, entre 2 et 6 ans, il y a plus de 20 ans...) ! Les brochettes au bœuf ont là-bas un goût qu'on ne retrouve nulle part ailleurs... Est ce bien du bœuf d'ailleurs ???

Le temps attendu pour la semaine est très mauvais. En effet, dans la zone il y a 3 perturbations cycloniques ! Flavio, qui est passé par Mada et qui est maintenant au-dessus du Mozambique, Gamède qui n'est pas loin de la Réunion et qui file plein Ouest et un troisième cyclone près de Rodrigues qui va au sud et qui donc ne nous concerne pas.
Je dois dire que j’ai eu un peu les boules pendant quelques jours... Gamède était sensé être celui qui devait nous faire le plus de mal. En fait nous n'avons eu que la queue du cyclone, pendant quelques jours, et puis ensuite il a fait très beau, donc nous aovns eu de la chance... En effet, après avoir fait mine de se diriger vers nous, Gamède a plongé au sud, en longeant Madagascar, non sans avoir eu des changements de direction assez effrayants pour nous, comme on peut le voir sur cette carte météo... Il a d'ailleurs frappé 2 fois de suite la Réunion, ce qui est très rare...

Les choses sérieuses commencent jeudi : direction la plage de Trévani au nord de Mamoudzou, avec au programme, déjeuner au resto (au menu du poisson bien sûr, etune succulente dorade sauce vanille), piscine et balade sur la plage. Le lendemain, retour à Trevani pour une plongée d'anthologie. Le temps est mitigé, mais nous sortons quand même. A peine à l'eau, à 15 - 20 mètres de profondeur, voilà que nous nous faisons doublés comme sur l'autoroute par quatre dauphins ! 2 femelles et leur petit sous elles. Un instant magique ! Bref, mais intense, car ils ne ce sont pas arrêtés pour nous causer, et ont continué tranquillement leur chemin. A part cette rencontre la plongée est classique : poissons-clowns, diodons, rascasse volante. Pas grand chose à ce mettre sous la dent par rapport à mes plongée à la Réunion, ou encore à Djibouti (qui reste la référence).Par contre les fonds sous-marins sont de toute beauté. Les coraux sont magnifiques, et très diversifiés. Il y en a de toutes les sortes et de toutes les couleurs, par grosses patates. Une plongée d’anthologie aussi car le retour en pleine tempête fut assez exceptionnel...Heureusement nous étions déjà tous sur le bateau quand elle a éclaté. Résultat, visibilité de 10 cm, navigation à la boussole, et retour sous des trombes d’eau avec un débarquement façon nageurs de combat en pleine guerre du Vietnam ! Le paysage de la plage sous une pluie tropicale avec, en fond, la forêt vierge valait vraiment le coup d'œil...

Le lendemain, direction la plage de Sohoa dans l'ouest, avec des amis de mes parents (qui ont au passage un appart' qui a une vue vraiment sympa). Après avoir traversé quelques villages très typiques, avec bangas et tout, nous laissons la voiture dans un coin et nous empruntons un chemin à travers la brousse, longrant le littoral au milieu des bananiers et des cocotiers pour aboutir à la plage, quasi inaccessible. Là-bas, petite plongée masque-tuba sur le tombant (un peu loin quand même...) et sieste sur la plage quand le grain qui nous ai tombé dessus, est passé... Sur le retour on aperçoit au bord du chemin, sur la plage, une carcasse assez étonnante (une baleine ? une tortue ? --> comme quoi je ne suis pas naturaliste...) et une araignée, plus grande que la main. Beurk !

Lundi, c'est notre journée randonnée. Bon, il faut dire que je ne suis pas un foudre de marche : les longues randonnées de plusieurs jours où l'on marche 10 heures par jour, très peu pour moi, en tout cas, pour l'instant... Mais une petite randonnée de 3-4 heures, ça j'aime bien. Donc nous partons tôt le matin, sur un chemin qui part de Mamoudzou pour se rendre sur les ruines de la Maison du Gouverneur, l'ancienne demeure des gouverneurs successifs de Mayotte durant l'époque coloniale, qui se trouve un peu dans "l'arrière pays", en pleine brousse ! Le chemin est très agréable car il est ombragé.On croise quelques makis par-ci par-là qui tentent de nous pisser dessus et des massifs de bambous géants qu'on entend craquer tellement leur croissance est rapide. Arrivée en haut, la vue sur l'ile est imprenable. On voit les "Quatre Frères", tout Petite-Terre, la "Passe en S"etc., c'est magnifique. Après cette petite marche, nous allons déjeuner au Bar Fly, qui donne sur le port de plaisance de Mamoudzou. Au menu : salade mahoraise à la papaye verte rapée, carangue grillée (succulent) et farandole de desserts (bananes flambées, etc.).

Mardi, départ vers le sud. Nous traversons toute l'île en voiture (ça ne prend pas longtemps, une heure tout au plus :))) ) pour nous rendre à N'gouga. Nous passons d'ailleurs devant l'ilot de Bandrélé qui reste l'un de mes meilleurs (et seuls) souvenirs d'enfance ici, et devant le Choungi que je promets de gravir la prochaine fois.
Après un petit stop dans la baie des tortues et sa plage magnifique, son petit tombant et son resto ma foi fort sympathique, nous arrivons en fin d'après midi au Jardin Mahorais.

Le Jardin Mahorais est une plage et un hôtel-restaurant, proposant diverses activités telles que la plongée, la pêche au gros ou les safaris dauphins/baleines. Nous y avons reservé un bungalow au bord de la plage, qui entre nous, envoyait du pâté. La grande particularité de cette plage, est qu'il s'agit en fait d'un herbier à tortues ! Il suffit de mettre la tête sous l'eau pour se retrouver nez à bec avec d'énormes tortues en train de brouter, accompagnées de leurs nombreuses rémoras (j'en ai vu jusqu'à 3-4 sur une même tortue !)... Il y a aussi ces gigantesques baobab que j'ai connus il y a plus de 20 ans et qui donnent à cette plage un côté très original.
On trouve aussi beaucoup de makis qui viennent manger dans les arbres fruitiers de l'hôtel (pommes cannelles etc.) et pas mal de roussettes, ces chauves-souris frugivores qui ne manquent pas une occasion de vous envoyer un petit nuage de pisse ou une badame... En tout cas le spectacle et à tous les recoins de sable et à tous les coins d'arbre.

Le soir, après dîner (salade tiède de fleurs de banane et mérou) nous avons droit à un magnifique coucher de soleil sur cette plage tropicale, interrompu ça et là par quelques têtes de tortues remontant à la surface...Pendant la nuit, une dame qui travaille sur ces même tortue doit venir nous réveiller si les tortues pondent. Mais ce ne fut pas le cas. Peut-être la prochaine fois !
Le lendemain, réveil aux aurores. Il fait un temps magnifique. On se promène sur la plage déserte puis nous croisons les gens de la plongée qui préparent le bateau. Nous avons réservé pour l'après-midi mais ce matin, ils partent sur la barrière de corail et comme ils ont de la place, ils veulent bien nous prendre avec eux. Bien leur en a pris. Ce fut une de mes meilleurs plongée.

Après avoir navigué presqu'une demi-heure sur le lagon, nous arrivons à la barrière de corail au niveau de la "Passe à Bateaux Sud" (en fait à la 2ème barrière car nous en avons déjà dépassée une sur le chemin : c'est le phénomène rarissime de double barrière de corail, qu'on peut compter sur les doigts d'une main...). La journée est très ensoleillée, l'eau transparente. Nous nous jetons à l'eau tandis que le bateau effectue un mouillage dynamique. Quel splendeur.Nous descendons à 20 m, avec sur notre gauche le grand bleu et beaucoup de bancs de poissons, des thons et des thasards. et sur notre droite la barrière de corail et ses multitudes de couleurs. Nous en inspectons les moindres cavités.
Par-ci par-là nous trouvons des poissons clowns, des murènes, des langoustes, des mérous, une tortue marine que je taquine un peu, et un nombre incroyable de rascasses volantes (au moins 15...), etc. etc. Nous atteignons ensuite le platier où les courants sont très importants. Là nous croisons des perroquets ENORMES, des pyjamas tout aussi énormes et quelques langoustes, sans parler de tous les petites poissons habituels qui peuplent les récifs coraliens. A cause d'un mauvais réglage de mon matériel (masque pas assez serré) et de quleques palmages inutiles à contre-courant, j'ai un peu trop pompé d'air, et ma plongée doit se terminer à mon grand regret. Sur le bateau, le soleil cogne. Nous repêchons les derniers plongeurs et nous mettons cap sur la plage de N'Gouga, l'eau turquoise autour de nous, l'île de Mayotte et le Chougi se découpant en face de nous.

Après la plongée, nous déjeunons au restaurant puis nous passons la journée à la plage, à débusquer les tortues. Un moment, je me fait fait une sacrée frayeur : à une quinzaine de mètres de la plage, alors que l'eau est un peu remuée et que l'on ne voit pas grand chose, j'aperçois une énorme raie pastenague avec une queue d'au moins 1 mètre de long, s'enfuyant à mon approche, brr... Autant vous dire qu'il ne vaut mieux pas se faire piquer par ce genre d'animal... Le soir, nous plions bagages. Près de la voiture, nous rencontrons un groupe de makis dans les arbres. S’ils sont à l'état sauvage, ces petits lémuriens - que l'on ne trouve qu'à Mayotte - ne sont paspour auntant farouches... Ils n'hésitent pas à descendre manger dans votre main un petit morceau de banane. Même s'ils restent assez craintifs, en jouant un peu avec leur gourmandise, on arrive à les faire grimper sur son dos (trop marrant de les voir lutter pour atteindre le bout de banane qui est hors de portée :))) ).

Après cette sortie bien riches en évènements (et en coups de soleil) , une journée de repos s'impose. Le soir, nous allons quand même nous balader à la pointe Mabou, un très beau jardin tropical près de chez mes parents. Nous y croisons encore 4-5 makis qui nous font bien rire : après avoir traversé la queue en l'air, le chemin juste en face de nous, voilà que nos 4 compères se mettent à grimper à un cocotier. La scène est très cocasse : il faut les voir grimper à l'arbre e file indienne, par petit à-coups, les bras tendus enserrant le tronc nu! Nous apercevons aussi quelques specimens de 'foudis rouges' (ou 'cardinal de Madagascar'), de superbes oiseaux rouges vifs.

La journée de vendredi fut des plus exceptionnelles. Du point de vue Météo, ce fut notre plus belle journée.Nous avions prévu une randonnée en scooteurs des mers. Ca tombait bien. A 8h30 nous étions sur la plage de Trevani. Le temps de passer un shorty, un gilet de sauvetage et d'écouter les conseils de sécurité, que nous voilà à l'eau, à 6 ou 7 scooters. Nous étions 2 par scooteurs, moi avec mon père, mon frère avec ma mère. Heureusement que nous avions passé notre permis bateau l'année dernière : il est nécessaire pour conduire ces engins (pas pour être passager).
Nous voilà donc parti en formation en V, direction la barrière de corail. Arrivé là bas, nous faisons une pause 5 minutes pour admirer la vue. Nous avosn pied. L'eau est transparente (à 28 comme tout le reste de l'année), le paysage est vraimetn estomaquant. Nous entamons ensuite un long circuit entre les coraux, les uns derrières les autres, sur environs 10 km, à vitesse élevée (40 km/h) pour ne pas se prendre les coraux qui affleurent presque. C'est très grisant, j'ai l'impression d'être sur un circuit de formule 1, avec pour tracé les recifs de coraux...

Nous débouchons ensuite sur la passe de Longoni, où la mer est plus agitée (sur la barrière, elle ét ait d'huile). Là, la conduite est un peu moins agréable, car il faut passer des vagues bien formées et on s'en prend pleins la g...
Nous arrivons finalement à l'îlot de M'tsamboro et son îlot de sable blanc. Le lieu est paradisiaque. Je crois que c'est l'un des plus bels endroits que j'ai vu de ma vie. Nous nous arrimons afin de passer quelques heures de farniente sur l'îlot de sable blanc (avant que celui-ci ne soit complétement recouvert par les flots). Le sable est d'un blanc plus blanc que blanc, l'eau cristalline. Et de plus, l'îlot est entourés d'un grand nombre de patates autour desquels les poissons multicolores nagent par milliers. Munis de masques, tubas et palmes, nous partons avec mon père explorer les fonds marins. Nous débusquons nombres de gros mérous (la passion de mon père, tandis que ma mère préfère les petits poissons multicolores) dont un magnifique mérou royal de plusieurs kilos qui nage entre 2 eaux. Il y a aussi beaucoup de bancs et nous sommes parfois entourés d'un nombre impressionnant de poissons. Mon frère débusque sur la fin un poulpe, dont le camouflage le rendait presque invisible sur les coraux.
Nous repartons ensuite vers Trevani, après avoir pataugé dans ce petit coin de paradis. Cette fois-ci j'ai ma mère comme passagère. On se fait une petite pointe à 70 km/h sur un morceau de barrière derrière un îlot, là où la mer est calme. Et lorsque l'on ralentis ma mère aperçoit une tortue (encore !) et moi un énorme poisson, tellement l 'eau est limpide. Puis c'est le retour au bercail, après une randonnée de plus de 4 heures, en plein cagnard (je peux vous dire qu'on a pris quelques couleurs !), des souvenirs pleins la tête pour longtemps.

Samedi soir, les circonstances font que nous restons à Mamoudzou. Nous asssistons quand même à une petite chasse dans le port de plaisance, en soirée : les poissons volent dans tous les sens. On aperçoit aussi deux-trois têtes de tortue émerger.

Dimanche, retour à Paris. Le temps est magnifique. On décolle sur le lagon. La vue est tout aussi imprenable qu'à l'atterrissage. J'aperçois un groupe d'une demi-douzaine de mammifères que je pense être des dauphins ainsi que 2-3 très beaux arcs-en-ciel. Nous survolons ensuite Nosy Be, Madagascar et l'île de Sainte Marie, avant d'atterrir à St Denis. Puis c'est le long voyage vers la métropole. Aïe, aïe, aïe, dur de revenir de vacances...En tout cas, merci à mes parents pour l'accueil, les sorties, les salades de fruits, etc.